sortir de la crise par la conversion écologique de l'économie
Une contribution réelle et efficace de sortie de crise pourrait être de développer une entreprise publique (sans statut de fonctionnaire mais plutôt de droit commun, comme la sncf par exemple, pour être plus souple) de production de grandes éoliennes et de grandes hydroliennes (générateurs utilisant les courants marins) de grande capacité, pour équiper la France et exporter partout dans le monde. Le bénéfice serait triple : protection de l'environnement, création d'emplois, développement économique et de l'export.
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Par kastanien, le jeu, 03/12/2009 - 15:51.
Tout à fait d'accord!
Et lancer un large débat sur la reconversion écologique de l'économie!!
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Par alain64, le dim, 13/12/2009 - 12:52.
Bonne idée...Mais au combien ancienne.
La difficulté, pour les socialistes, comme pour la france en général est de passer des intentions aux actes.
Je viens d'animer 2 forum militants dans le 64 sur ces thèmes et malheureusement il apparait peu de volonté d'action au dela des bonnes intentions.
OK discret pour privilégier les transports en commun, surtout pourles autres, mais personne ose affirmer qu'il est ridicule de faire une gare TGV à 10 km du centre ville, alors que l'avantage comparatif du train par rapport à l'avion est justement d'amener ses passagers en centre ville ! Trop dangereux électoralement.
Alors développer une industrie verte oui, bien sur, nos voisins les moins actifs en sont déjà pour les anglais à 4 fois plus d'investissement projets qu'en France ; les USA mobilisent 20% des fonds d'investissement en capital risque sur ces industries, quant à l'ZAllemagne et l'Espagne ils ont du mal à ne pas rire de notre manque d'ambition comparé à nos discours...En France on en parle.
La vraie question doit être comment faire ?
Une 1ère piste taxer, comme pour l'industrie à minima à 38 euro/tonne le CO2 lié au transport, non comptabilisé actuellement. On aurait alors un double effet positif : les délocalisations deviendraient de plus en plus chères, et la production de proximité reprendra automatiquement de la valeur ajoutée. Double gain pour l'économie, comme pour la planète, moins de CO2 émis, et développement de la production locale, y compris pour les technologies vertes.
Comment imaginer sans des actions aussi primaires avancer ? Aujourd'hui, à 50km des Landes il est plus rentable de construire des maisons en bois de Finlande qu'en pin ; c'est d'abord et presque exclusivement liés au coût transport qui favorise les gros conglomérats. En attendant les cours du pin, tant pour la construction que pour l'industrie s'effondre au point que la forêt n'est même plus nettoyée depuis la tempête de cet hivers.
Des choses simples il y en a plein de posssible. Commençons par mettre en cause nos comportements individuels ; et nos actions politiques.
Les régions comme les départements peuvent via les agenda 21 inscrire l'intégration des coûts carbone du transport dans leurs appels d'offres. pourquoi est-ce quasiment toujours oublié, y compris avec des exécutifs siocilaistes ?
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