L'avenir des "jeunes" est, dans l'ensemble, d'une durée plus longue que l'avenir des "vieux".
Les qualités de cet avenir de chaque "jeune" dépendent :
- de la génétique,
- de l'éducation au sens large (relations sociales avec parents, amis, enseignants, etc...),
- du conditionnement (publicité, télé, consistance des repas, qualité de l'air, environnement sonore et autres environnements...),
- de la formation (écoles, stages, activités, travail, séjours hors domicile, etc...)
- et peut-être de la volonté du "jeune" considéré, de ses chances et de ses malchances... (quoique...).
Changer l'avenir :
Pour modifier le futur, il n'est pas possible de modifier le passé.
Il faut donc modifier le présent (ou le futur du présent pour modifier le futur plus lointain du futur).
Pour mesurer le changement (on ne pourra le faire que dans le futur), on ne prendra pas les critères du passé (présent actuel), ce qui complique un peu l'exercice...
Donc, pour changer l'avenir des "jeunes" qui veulent changer l'avenir, on ne peut qu'émettre des hypothèses qui ne se vérifieront que dans le futur...
Hypothèses :
- "Etre bien dans sa peau", ne pas se sentir "dévalorisé" ou rejeté par son entourage est le principal atout pour parvenir à réaliser ce que l'on souhaite.
- Réapprendre à travailler, à agir, en équipe, avoir des buts, des objectifs communs avec d'autres personnes : ce sera le moyen de continuer à inventer, à innover. Tout seul, on ne peut pas imaginer les outils du futur : à plusieurs, on pourra à nouveau croire à l'avenir.
- Apprendre à apprendre : Enfant, nous sommes tous curieux, mais on ne sais pas toujours comment s'y prendre pour en savoir plus sur les questions que l'on se pose. Et quand on est grand, si on a pas compris comment faire, on apprend plus rien.
- Apprendre à se méfier de la communication et connaître les intérêts des communiquants.
Moyens :
- Motiver les partenaires de cet avenir, par la communication. Il n'y a plus de pub sur la télé publique, à certaines heures : pourquoi ne pas faire des spots de communication éducative pour les parents, les enseignants, les patrons et tous les éducateurs au sens large. (Et sur les télés privées, leur imposer ces spots pour compenser les dégats causés par leur pubs et leurs séries formatées.)
- Promouvoir les associations à but non lucratif pour les adhérents et responsables, mais favorisant les premiers emplois salariés des "jeunes", en facilitant les conditions d'assurances vis à vis des risques possibles : Des bénévoles sont prêts à encadrer des personnes volontaires et peu formées, mais sans prendre la responsabilité des risques probables.
Bonjour Duchesne, vos propositions sont intéressantes. Vous parlez des chaines privées et "des dégats causés par leurs pubs". Jusqu'où iriez-vous pour encadrer les publicités sur les chaines privées ? Que pensez-vous du débat autour des publicités vantant des produits typiques de la malbouffe ?
Durée :
L'avenir des "jeunes" est, dans l'ensemble, d'une durée plus longue que l'avenir des "vieux".
Les qualités de cet avenir de chaque "jeune" dépendent :
- de la génétique,
- de l'éducation au sens large (relations sociales avec parents, amis, enseignants, etc...),
- du conditionnement (publicité, télé, consistance des repas, qualité de l'air, environnement sonore et autres environnements...),
- de la formation (écoles, stages, activités, travail, séjours hors domicile, etc...)
- et peut-être de la volonté du "jeune" considéré, de ses chances et de ses malchances... (quoique...).
Changer l'avenir :
Pour modifier le futur, il n'est pas possible de modifier le passé.
Il faut donc modifier le présent (ou le futur du présent pour modifier le futur plus lointain du futur).
Pour mesurer le changement (on ne pourra le faire que dans le futur), on ne prendra pas les critères du passé (présent actuel), ce qui complique un peu l'exercice...
Donc, pour changer l'avenir des "jeunes" qui veulent changer l'avenir, on ne peut qu'émettre des hypothèses qui ne se vérifieront que dans le futur...
Hypothèses :
- "Etre bien dans sa peau", ne pas se sentir "dévalorisé" ou rejeté par son entourage est le principal atout pour parvenir à réaliser ce que l'on souhaite.
- Réapprendre à travailler, à agir, en équipe, avoir des buts, des objectifs communs avec d'autres personnes : ce sera le moyen de continuer à inventer, à innover. Tout seul, on ne peut pas imaginer les outils du futur : à plusieurs, on pourra à nouveau croire à l'avenir.
- Apprendre à apprendre : Enfant, nous sommes tous curieux, mais on ne sais pas toujours comment s'y prendre pour en savoir plus sur les questions que l'on se pose. Et quand on est grand, si on a pas compris comment faire, on apprend plus rien.
- Apprendre à se méfier de la communication et connaître les intérêts des communiquants.
Moyens :
- Motiver les partenaires de cet avenir, par la communication. Il n'y a plus de pub sur la télé publique, à certaines heures : pourquoi ne pas faire des spots de communication éducative pour les parents, les enseignants, les patrons et tous les éducateurs au sens large. (Et sur les télés privées, leur imposer ces spots pour compenser les dégats causés par leur pubs et leurs séries formatées.)
- Promouvoir les associations à but non lucratif pour les adhérents et responsables, mais favorisant les premiers emplois salariés des "jeunes", en facilitant les conditions d'assurances vis à vis des risques possibles : Des bénévoles sont prêts à encadrer des personnes volontaires et peu formées, mais sans prendre la responsabilité des risques probables.
Bonjour Duchesne, vos propositions sont intéressantes. Vous parlez des chaines privées et "des dégats causés par leurs pubs". Jusqu'où iriez-vous pour encadrer les publicités sur les chaines privées ? Que pensez-vous du débat autour des publicités vantant des produits typiques de la malbouffe ?