Education citoyenne
A 18 ans, on obtient le droit de vote. Mais à cet âge-là, la très grande majorité des jeunes ne connaissent rien à la politique ni aux problèmes de la société. Les seuls qui peuvent à peu près s'en sortir devant un bulletin de vote ou devant ne serait-ce qu'un JT du 20h sont ceux qui ont suivi la filière SES (sciences économique et sociale) au lycée. La seule filière qui éveille un peu l'esprit critique et qui parle de débats de société. Il serait tant qu'on arrête de produire des pantins à la chaîne et qu'on éveille les consciences. Nous n'en serions certainement pas là où nous en sommes si les gens savaient un peu ce qui se passe en France et dans le monde. Ils se laisseraient certainement moins avoir par les discours politiques.
Je suis à l'IEP de Grenoble (Institut d'étude politique, aussi appelé Science Po), et j'apprend des choses terrifiantes sur la vie politique française. Si tout le monde connaissait ne serait-ce que la moitié des chose que l'on m'apprend, Nicolas Sarkozy ne serait pas au pouvoir en ce 22 octobre 2009.
POUR UNE EDUCATION CITOYENNE DANS NOS ECOLES.
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Par gilles, le ven, 23/10/2009 - 00:02.
Je trouve cette idée tout à fait intéressante... Quel serait le programme de cette éducation au politique ?
Et comment faire vivre une éducation à la citoyenneté active durant la scolarité ?
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Par Gilles_du_PS38, le ven, 23/10/2009 - 11:27.
Effectivement, le constat est très juste. Une éducation citoyenne permettrait une plus grande participation aux élections et la démocratie fonctionnerait mieux.
Souvent les jeunes me demandent pour qui voter et pourquoi ? La jeunesse dans la majorité des cas sauf dans les familles de partisans n'ont qu'une "perception" de la politique mais n'ont pas conscience de l'impact réel de leur choix ou de leur absence de choix.
L'école de la République doit développer le sens critique et la curiosité à la chose politique. La participation des citoyens (et pas que français) dans des réunions publiques de quartiers, dans les villes et villages permettraient déjà aux jeunes de voir leurs parents impliqués dans la vie politique locale et en voyant des choses concrêtes aboutir sous leurs yeux. Car il est clair que du point de vue du jeune, la politique est une chose bien éloignée géographiquement et de leur préoccupation. Couplé à ces actes, une explication de texte objectives (il faudra veiller à ce que les enseignants le reste) sur les familles politiques, sur le fonctionnement des institutions et sur les thèmes de chaque élection afin de les rendre conscients des enjeux de leus voix. Ex : Qu'est que les élections régionales ? A quoi ça sert, quels sont les impacts sur votre vie de tous les jours ou sur celle de votre famille !
Mais aussi, comment traduire les informations TV, internet et presse écrite. Chercher à les rendre curieux et les pousser à en savoir plus car vu l'intrumentalisation de la presse et le règne de la communication, nous sommes bien loin du concrêt.
J'abonde dans cette idée d'Education citoyenne, surement plus importante et efficace à la formation d'un citoyen que l'obligation de lire certain passage de texte d'un résistant...
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Par Nano, le ven, 23/10/2009 - 15:01.
...Même communiste ?
C'est tout à fait cela l'Ecole de la République.
La aussi, le débat est global. Ne pas dissocier un élément dans un ensemble.
Pourquoi attendre un certain âge pour expliquer le sens d'un vote ?
A mon avis, il serait nécessaire de mettre en place à partir du lycée, du LEP, un cours hebdomadaire sur l'instruction civique.
avec au Programme: le rôle du citoyen dans la nation, son implication dans la vie Associative.Ce qui aurait l'avantage de développer le sens critique, face à l'information, la communication, critiques des émissions télévisées.
Une épreuve qui serait obligatoire pour l'obtention d'un diplôme...CAP, BP, Bac...
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Par terfle, le ven, 23/10/2009 - 16:17.
L'heure d'ECJS 'éducation civique, juridique et sociale) existe déjà au lycée, à vrai dire. J'en avais deux heures toutes les deux semaines, mais je ne sais plus si c'était pendant toute l'année... Je me rappelle qu'on faisait souvent des exposés et des débats sur des thèmes d'actualité ou sur des institutions (on avait fait le Justice, en terminale), mais il faut le dire, tout le monde s'en fichait. Et à la réflexion... je n'arrive pas tellement à trouver à quoi ça m'a servi. je pense que cette heure d'ECJS devrait changer en contenu: au lieu de faire des exposés et des dossiers stériles sur le chômage, la famille (même si c'est très intéressant!!), peut-être qu'en organisant des débats d'actualité sur un thème donné à l'avance et décidé par les élèves et le prof, afin que chacun de leur côté, ils se renseignent ,on éveillerait mieux la conscience citoyenne des élèves. Cela donnerait des débats intelligents et stimulants en classe, et ça pousserait les élèves à approfondir la réflexion et à s'informer en général! Car c'est vraiment effrayant de voir combien les plus jeunes que moi et même les gens de ma génération s'intéressent peu à ce qui se passe autour d'eux, et à quel point ils peuvent subir des choses tout à fait révoltantes! Après, pour que tout cela puisse se mettre en place, il faudrait qu'il y ait des petits groupes, et vu l'état des classes de lycée (surtout en 2nde), ça ne va pas être évident... mais ça, c'est encore un autre débat.
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Par Nano, le ven, 23/10/2009 - 19:08.
Le sujet est d'importance. Les abstentions constatées lors des votes devraient inciter les Politiques à agir. Ce sont eux qui peuvent influer. Mais les statistiques, sur les opinions politiques des jeunes, peuvent ouvrir ou fermer le débat.
La famille doit jouer son rôle en matière d'éducation. La discussion, le débat autour de la table familiale devrait permettre d'aiguiser le sens critique. Le constat est tout autre. Alors il reste l'Ecole, Si l'on veut donner de l'élan à la cause civique, peut être faut-il changer de nom , ne pas appeler Inst.. Civique, mais sens critique ou information-communication ou etc...Il y a des profs intelligents qui sauront faire débattre les jeunes , les sujets stimulants ne manquent pas: Socialisation, discrimination, Intégration, critique de l'information, la désinformation,comment communiquer, la place des personnes handicapés.
Créer des applications dans l'élan solidaire en permettant aux Associations d'engager les jeunes durant les vacances, avec possibilité de les défrayer.
Le tout est de savoir si c'est une demande ou un besoin.
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Par jcbd, le ven, 23/10/2009 - 19:26.
Je ne suis pas sûr que le désintérêt des jeunes envers la politique soit uniquement une question d'éducation et puisse être corrigé par un cours d'éducation civique. Je pense que c'est plutôt dû à un environnement social.
Ma génération (20 ans en 1968) a donné mai 68 justement alors que la situation faite aux jeunes était pourtant meilleure qu'actuellement. Les jeunes ne sont-ils pas de nos jours essentiellement confrontés à ce cancer qu'est le chômage ? Comment s'intéresser à la vie publique lorsqu'on galère pour trouver un premier emploi ?
La plupart des maux de notre société disparaitraient avec le chômage, petite délinquance, problèmes dans les banlieues, xénophobie …
Et on verrait peut-être moins d'électeurs sociologiquement à gauche voter à droite, voire à l'extrême-droite.
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Par gilles, le lun, 26/10/2009 - 23:02.
Qui peut définir ce qu'est un VRAI problème social ? Le problème de Marine, de Brice ne sont pas forcément les miens... Et ceux d'Olivier ne semblent pas tant convaincre que ça les électeurs... alors qu'ici on ne cesse de répeter que les inégalités économiques sont le plus grand problème.
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Par patricemerignac, le mar, 27/10/2009 - 09:57.
probleme social bien gros mot difficille à definir mais plus facile par des exemples, le chomage est un probleme social tout autant que le manque de logement ou ceux ci trop cher, notre protection sociale elle aussi (retraite, desengagement pour notre acces aux soins), notre systeme rsa idem, échec scolaire de meme, probleme des banlieux, delinquance etc..... a mettre aussi dedans comme exemple, l'handicap tel que cela est traite aujourd'hui enfin tout se rapporte au inegalites economique car c'est bien l'économie qui fait vivre les gens, on ne peut pas vivre sans argent provenant de cette chose.
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Par patricemerignac, le ven, 23/10/2009 - 21:07.
et ceci aussi dut a nos divers systemes d'election ou chacun ne se retrouvent pas representer comme pourtant cela devrait etre, des partis faisant entre 5 et 10 % lors du premier tour de la presidentiel aucun deputes et d'autre avec un petit 25 % se retrouvent avec une majorité disont dire confortable, ou encore le systeme de la proportionel tel celui des senateurs, enfin presque toute.
et sans oublier qu'aujourd'hui meme en allant dans la rue revendiquer derriere vous avez un mutisme complet plus d'utilisation du referundum pourtant existant dans notre constitution qui pourrait etre utiliser lors de grand debat tel les retraites, ou pour le travail du dimanche, sur le fameux bouclier fiscal, etc.....
mais tout compte fait en ne le faisant pas cela chasse bel et bien les citoyens de pouvoir decider plus souvent lui meme et sans ommettre qu'aujourd'hui la politique pour certain c'est un metier et quand gerant au mieux la carte electorale et le systeme de vote il auront encore de tres beau jour devant eux.
le cumul de mandat faisant encore plus pour cela, le systeme de financement des partis aussi, celui aussi pour se presenter a une election ou si vous vouliez le faire a part etre riche rien ne vous le permet puisque vous n'etes rembourser qu'a partir d'un pourcentage de voix et cela fait la part belle a des partis constituer ou le copinage est roi.
quel que soit l'ambition de vouloir interesser les francais a la politique, il serait peut etre judicieux d'etre parmi eux plutot que de se mettre a l'ecart, d'etre a leur ecoute et de leur repondre plutot que de ne pas les respecter surtout lorsque ceux ci vous adresse un courrier et pour beaucoup d'avoir peut etre des blog interactifs et plus actif plutot que de faire comme mr tout le monde, comme son voisin en faire juste une vitrine mais une vitrine vide montre plus que desfois ces limites du rapport de ces elus avec leurs electeurs, avec les francais.
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Par Nano, le mer, 28/10/2009 - 15:17.
Un VRAI problème social, est une situation complexe qui touche un grand nombre d'individus et qui pose des questions en rapport avec notre société.
Il ne faut pas confondre, Cause et Conséquence.
Le plein emploi est une cause juste, car tout individu a le droit de travailler. Le chômage, la croissance en sont la conséquence. Trouver des solutions pour lutter contre le chômage,ne règle en rien le pb du plein emploi.
L'Ecologie, en tant que science qui étudie les conditions d'existence d'un être vivant est un vrai problème. Elle se décline en écologie appliquée, dont le réchauffement climatique est la conséquence.
L'Emigration est un vrai problème en tant que flux migratoire des populations , mais pas le débat sur l'identité nationale qui est la conséquence de la politique idéologique.
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Par patricemerignac, le mar, 27/10/2009 - 17:29.
le pouvoir d'achat est un probleme aussi bien qu'une conséquence d'une société non régulé ne pas pouvoir acheter le strict minimum dut a des non volonté pour cela par deja un calcul d'inflation trop eloigné de la réalité et d'oublier chaque année dans beaucoup d'entreprise de procéder à des négociations salariales se contentant de plus en plus a suivre le smic, le seuil de pauvreté aussi est un probleme social fixer suivant la moyenne du salaire median, il suffit que ce dernier n'evolue pas voir baisse pour que le seuil de pauvreté lui aussi baisse meme si l'inflation monte et ces deux choses sont des choses tres complexe a regler etant donne la masse de gens toucher par cela, plus facile de traiter le probleme d'un milliers de personne que celui de plusieurs dizaine de millions.
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Par Nano, le mar, 27/10/2009 - 19:08.
Ma contribution, a pour but ,d'essayer de répondre à la définition d'un Vrai problème social.
Pour vous , tout est problème ?
Comment définir Vrai problème social ?
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Par patricemerignac, le mar, 27/10/2009 - 19:49.
et bien moi pour te repondre nano je dirais les inegalités que notre société ne combat pas, laisse perdurer car minoritaire dans le nombre celles entre les personnes ou disont dire individus d'un pays qui vivent de la société (revenu logement etc....) sans vivre dans l'oppulence et ceux qui doivent vivre a ses crochets (sans revenu ou trop faible etc...) ou laisse de coté (tel les gens vivant dans les banlieux) qui est plus que citée ci dessus et formant un tout fait de plusieurs puzzles qui donc peut etre alors considere comme un Vrai probleme social.
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Par Nano, le mar, 27/10/2009 - 20:08.
L'égalité, doit-elle être absolue dans tous les cas ?
Y a t il des types d'inégalités tolérables ?
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Par patricemerignac, le mar, 27/10/2009 - 22:00.
pour te repondre nano moi je dit non mais a ce jour mais cela ne date pas de cet instant T les egalites encore que je crois qu'elle n'est jamais vraiment exiter dans leur grand ensemble sont toutes en danger et depuis fort longtemps sans que l'on s'en appercoivent reellement car mise a mal a petit pas voir pour l'acces au soin comme exemple mais aussi l'education, le travail, la securité, le logement etc.....
les egalites ne seront jamais dans l'absolu dans tout les cas mais au lieu de s'en approcher nous nous en eloignons au detriment de notre société et des génération futurs voir meme celle de nos jours et cela amene alors les conflits de classes sociales, de generations entre anciens et jeunes, ethnique, religieuse helas tout pour arriver a l'individualisme qui detruit alors tout projet collectif de progres mais en plus accelerateur des problemes sociaux
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Par Nano, le mer, 28/10/2009 - 11:41.
Non à quoi,à l'absolue égalité , ou aux inégalités tolérables ?
C'est un pb de fond sur lequel les socialistes doivent se positionner.
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Par patricemerignac, le mer, 28/10/2009 - 12:53.
bien entendu aux inegalites tolerables bien que desormais il serait plus facile de dire devenu intolerable, tellement l'ecart se fait entre des minorité de citoyens et une majorité d'individu de notre pays, tout le temps que le nombre sera disont dire restreint a un faible pourcentage de notre population il est evident que l'ecart deviendra plus grand tout en rapprochant plus vers certaines limites encore plus de francais mais jusque quand.
avoir ne serait un sursaut sur les inegalites et il sera tout a fait possible de voir l'avenir autrement plutot que creer un plus important VRAI probleme social mais plutot deja pour ceux existant trouver un début d'issue
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Par Nano, le mer, 28/10/2009 - 13:24.
pensez vous qu'il puisse exister des inégalités tolérables ?
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Par patricemerignac, le mer, 28/10/2009 - 14:43.
pour vous repondre je dit non car ensuite c'est plus qu'automatique de ces inegalites tolerable se transforme en inegalites intolerable non pas de maniere brusque mais petit a petit tel par exemple l'acces au soin les derives aujourd'hui de son non financement qui amene petit a petit le vrai probleme de demain comment fait t'on pour se soigner avec quel argent si vous n'etes plus rembourser par la securite sociale et qu'il vous faudrez payer 25 % de votre deja maigre salaire pour le faire en complementaire santé ce qui peut se tolerer aujourd'hui encore que car si on regarde de plus pret c'est bien la merchandisation de la chose qui se fait deviendra intolerable mais quand voila la question, jusque quand les gens refuseront cette baisse de notre progres social gagner il y a moins d'un siecle.
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Par Nano, le mer, 28/10/2009 - 15:23.
J'ai le sentiment que vous confondez égalité et équité.
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Par patricemerignac, le mer, 28/10/2009 - 17:36.
non pas du tout mais c'est vrai l'un peut facilement se confondre avec l'autre mais mon experience de la vie me permet de dire que nous vivons de plus en plus d'inegalité helas ce qui veut dire que notre société recule et lorsqu'elle recule surtout a la vitesse ou cela se fait a un certain moment les gens croit toujours plus envers les discours politiques pas ceux generalement de l'opposition mais de ceux qui gouvernent qui nous presente les choses comme des fatalités, utilisent des arguments qui non pas de sens si on va plus loin dans l'analyse ou pour eux le temps qui passe ou les ecarts se creusent c'est normal.
les gens se refugiant le plus souvent dans ce qu'il on donc le travail, la famille, leur bien etre personnel et donc ne sont plus energique a aller manisfester ou derriere des propos d'identite nationale de protection de notre société vis à vis des "etrangers" meme ceux qui ont depuis fort longtemps la nationalité francaise mais des qu'ils portent un n, il cm disont dire pas trop francais ou que leur couleur de peau ou leur religion n'est pas celle de la naissance de l'histoire de notre pays il sont pret a faire de la surenchere de leur vote pour celui ou ceux qui porteront ces themes sur la place publique
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Par Nicole Perrault..., le mar, 01/12/2009 - 12:08.
une réflexion : on parle d'éducation citoyenne, civique et ..d'éducation populaire, ne faut-il pas oser parler d'éducation politique.
et cela devra être plus large que des heures spéciales à l'école.
Pensons aux maisons de quartier, centres sociaux, associations d'accès aux savoirs, aux compétences..., Pour amener les gens à s'ntéresser aux débats, forums, qui , eux, sont formateurs.
Ceci passera par une attitude plus solide des militants politiques.dans cette formation qui doit être de tout temps, de tout évènement, Toute intervention peut faire monter d'une marche la connaissance historique, celle d'experts, de la vie quotidienne, et des combats passés et actuels. Car quand on perçoit que ça concerne sa vie quotidienne, que connaître plus nous aide à maitriser ce qui se passe, qu'on perçoit que celui ou celle qui parle en a une connaissance sensible, on écoute et on s'ouvre à la politique. Réduire la distance entre les gens et la politique et les politiques passe par ces choses et d'autres. D'ailleurs en faire un métier n'est pas bon. Un engagement si. En ayant un autre métier. Et ça se sent.
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