Quel est le principal objectif des jeunes ? Devenir autonome, pouvoir faire des études, avoir un logement et un travail. Des aspirations plutôt banales.
Or aujourd’hui le système est pervers. On fait des études pour pouvoir avoir un travail et des stages pour faciliter notre insertion. Une fois sur le marché du travail, on se retrouve en concurrence avec des plus jeunes que nous, stagiaires.
Arrêtons l’hypocrisie. Les stages permettent aux jeunes d’acquérir une expérience professionnelle mais ils sont sous-payés et ne permettent pas aux stagiaires de cotiser pour leur retraite.
Je viens de finir mes études, j’ai un bac+5 et j’ai accumulé quasiment deux ans d’expérience professionnelle grâce à ces stages mais aujourd’hui je suis sans emploi, victime de dumping. Beaucoup de poste aujourd’hui sont « réservés » à des stagiaires en années de césure. Ils restent de six mois à un an en poste, recrute leur remplaçant, souvent issu de la même école et le forme. Ainsi la roue des stagiaires tourne paisiblement. Ce sont souvent des postes à responsabilité parfois même de manager.
Pour endiguer ce phénomène qui tant à s’amplifier,compte tenu du contexte économique difficile, des solutions existent :
- Mettre en place une réelle rémunération progressive des stages ;
- Plafonner la durée des stages à trois mois ;
- Favoriser l’apprentissage au stage, celui-ci offre plus de droit au jeune et lui permet de cotiser et de bénéficier de l’assurance-chômage.
Trois solutions simples, faciles à mettre en place et qui rétablissent un juste équilibre entre les besoins des jeunes et des entreprises.
d'autres problemes oui deja le probleme de fond qu'est le systeme generation bac donc sans issue professionnelle reelle à 18 ans qui repoussent donc les gens vers leur seule issue l'université avec soit les moyens financiers qui suivent mais aussi l'integration de la bonne filière ensuite celui de l'endroit ou les jeunes habite les ghettos de banlieux ou les beaux quartiers aujourd'hui on laisse a l'abandon nos jeunes en grande majorité dans les deux situations et encore plus dans la seconde sans bagages de formation professionelles ou peu que le monde du travail ne désire pas car sans expérience, trop jeune pas le bon diplome enfin surtout un mépris qui avec le temps ne s'améliore pas.
tout cela a un cout pour un resultat qui pris en moyenne ne corresponds pas reellement à l'argent dépenser si on évaluait le cout final d'un jeune dans l'éducation la moyenne serait bien trop élevé au vu du résultat final souhaité, on dirait même que pour beaucoup c'est l'echec total de les faire passer de l'adolescence a l'age adulte et d'avoir leur autonomie propre.
sur 1000 combien ont le bac, combien ensuite vont au bout de l'université et ou obtienne un bagage ,combien trouve un job a la fin trop peu si ceux qui deja par leur parent sont en haut de l'echelle sociale, combien en pourcentage un jeune défavorisé peut avoir la chance d'arriver en haut du parcours du combattant qu'est notre systeme educatif, trop peu souvent non par manque d'intelligence mais de moyen, et sans parler plus souvent des voies etroites a certains moment lors des cursus ou pour obtenir un diplome il faut passer au privé donc payer, systeme si vous n'avez pas les moyens qui alors laisse beaucoup au niveau souvent inférieur au niveau de recrutement requis par beaucoup d'employeurs.
pour ameliorer cela c'est déja prevoir des systèmes court et long d'étude adapté en fonction du marché du travail, faire découvrir aux jeunes a partir de 14, 15 ans les métiers sur le terrain 1 jour par semaine pour qu'il puissent eux choisir lorsqu'il quitte le colège et non se faire imposer, ensuite faire le necesaire au niveau égalité des chance au niveau financier pour permettre l'ascenseur sociale, adapter notre système éducatif en fonction des besoins du marché du travail et non de la demande des gens pour eviter les portes sans issues.
favoriser la formation aussi par les entreprises et administrations publiques, financer par l'état donnerait expérience surtout et l'impose par un nombre obligatoire en fonction par exemple du nombre de salariés de l'entreprise., tutotrat a faire dont par exemple cela exonererait l'entreprise de payer des charges sociales salariales sur 5 personnes pour1 jeune pris en formation.
Agir pour les jeunes
Quel est le principal objectif des jeunes ? Devenir autonome, pouvoir faire des études, avoir un logement et un travail. Des aspirations plutôt banales.
Or aujourd’hui le système est pervers. On fait des études pour pouvoir avoir un travail et des stages pour faciliter notre insertion. Une fois sur le marché du travail, on se retrouve en concurrence avec des plus jeunes que nous, stagiaires.
Arrêtons l’hypocrisie. Les stages permettent aux jeunes d’acquérir une expérience professionnelle mais ils sont sous-payés et ne permettent pas aux stagiaires de cotiser pour leur retraite.
Je viens de finir mes études, j’ai un bac+5 et j’ai accumulé quasiment deux ans d’expérience professionnelle grâce à ces stages mais aujourd’hui je suis sans emploi, victime de dumping. Beaucoup de poste aujourd’hui sont « réservés » à des stagiaires en années de césure. Ils restent de six mois à un an en poste, recrute leur remplaçant, souvent issu de la même école et le forme. Ainsi la roue des stagiaires tourne paisiblement. Ce sont souvent des postes à responsabilité parfois même de manager.
Pour endiguer ce phénomène qui tant à s’amplifier,compte tenu du contexte économique difficile, des solutions existent :
- Mettre en place une réelle rémunération progressive des stages ;
- Plafonner la durée des stages à trois mois ;
- Favoriser l’apprentissage au stage, celui-ci offre plus de droit au jeune et lui permet de cotiser et de bénéficier de l’assurance-chômage.
Trois solutions simples, faciles à mettre en place et qui rétablissent un juste équilibre entre les besoins des jeunes et des entreprises.
Et que pensez-vous du collectif "Génération précaire" qui portent d'autres propositions sur les stages ?
Je soutiens leur combat et j'aimerai que le PS se saisisse d'avantage de ce problème.
Vous voyez d'autres problèmes concernant la jeunesse dont le PS devrait se saisir ?
d'autres problemes oui deja le probleme de fond qu'est le systeme generation bac donc sans issue professionnelle reelle à 18 ans qui repoussent donc les gens vers leur seule issue l'université avec soit les moyens financiers qui suivent mais aussi l'integration de la bonne filière ensuite celui de l'endroit ou les jeunes habite les ghettos de banlieux ou les beaux quartiers aujourd'hui on laisse a l'abandon nos jeunes en grande majorité dans les deux situations et encore plus dans la seconde sans bagages de formation professionelles ou peu que le monde du travail ne désire pas car sans expérience, trop jeune pas le bon diplome enfin surtout un mépris qui avec le temps ne s'améliore pas.
tout cela a un cout pour un resultat qui pris en moyenne ne corresponds pas reellement à l'argent dépenser si on évaluait le cout final d'un jeune dans l'éducation la moyenne serait bien trop élevé au vu du résultat final souhaité, on dirait même que pour beaucoup c'est l'echec total de les faire passer de l'adolescence a l'age adulte et d'avoir leur autonomie propre.
sur 1000 combien ont le bac, combien ensuite vont au bout de l'université et ou obtienne un bagage ,combien trouve un job a la fin trop peu si ceux qui deja par leur parent sont en haut de l'echelle sociale, combien en pourcentage un jeune défavorisé peut avoir la chance d'arriver en haut du parcours du combattant qu'est notre systeme educatif, trop peu souvent non par manque d'intelligence mais de moyen, et sans parler plus souvent des voies etroites a certains moment lors des cursus ou pour obtenir un diplome il faut passer au privé donc payer, systeme si vous n'avez pas les moyens qui alors laisse beaucoup au niveau souvent inférieur au niveau de recrutement requis par beaucoup d'employeurs.
pour ameliorer cela c'est déja prevoir des systèmes court et long d'étude adapté en fonction du marché du travail, faire découvrir aux jeunes a partir de 14, 15 ans les métiers sur le terrain 1 jour par semaine pour qu'il puissent eux choisir lorsqu'il quitte le colège et non se faire imposer, ensuite faire le necesaire au niveau égalité des chance au niveau financier pour permettre l'ascenseur sociale, adapter notre système éducatif en fonction des besoins du marché du travail et non de la demande des gens pour eviter les portes sans issues.
favoriser la formation aussi par les entreprises et administrations publiques, financer par l'état donnerait expérience surtout et l'impose par un nombre obligatoire en fonction par exemple du nombre de salariés de l'entreprise., tutotrat a faire dont par exemple cela exonererait l'entreprise de payer des charges sociales salariales sur 5 personnes pour1 jeune pris en formation.
L'éducation pour vous sert d'abord à trouver un travail ?