Sortir de la crise
La synthèse de l'enquête fait apparaître une demande de maîtrise de la mondialisation
Conscience particulièrement dramatisée dans les couches populaires (plusieurs personnes interviewées évoquent une situation « pré- insurrectionnelle ») et dans les couches moyennes : le mot de « disparition » est même prononcé.
Il faut stopper les excès de l’économie financière (« sortir de là-dedans »), mieux réguler la mondialisation. La France doit investir dans les secteurs où elle est compétente (tourisme, recherche, etc…) et mieux traiter les PME (« les hommes politiques prétendent s’en occuper mais cela n’est pas vrai »).
Les personnes interviewées souhaitent marquer une différence par rapport au capitalisme anglo-saxon. Le modèle social français doit être défendu mais la destination de l’argent mieux contrôlée (assistance, dividendes, etc…).
Les délocalisations provoquent des réactions anti- immigrés, mais la majorité des personnes interviewées considère la diversité et l’immigration comme « un devoir historique » ou un atout économique (« même si on ne peut pas accueillir tout le monde »).
La majorité actuelle est créditée de la présence de ministres de la diversité au gouvernement (« et ça aurait pu être fait depuis longtemps »).
L’urgence écologique est largement exprimée avec l’idée qu’il faut aller beaucoup plus loin et que la France a un rôle international à jouer dans ce domaine.
Voir la méthodologie de l'enquête
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