Conférence à Lyon: «la recherche et l'innovation au service d'un nouveau modèle de croissance»

«Le PS a décidé de frotter sa réflexion à celle d'acteurs qui ne partagent pas pas forcément ses conceptions»: c'est ainsi que Pierre Moscovici, en charge de la Convention nationale pour un nouveau modèle de développement, a défini l'objectif de la conférence qui s'est tenue à Lyon le 11 février, avec Gérard Collomb:

Le discours d'introduction de Pierre Moscovici:

Résumé de la table ronde «Bilans et perspectives»: de la production des connaissances à leur exploitation:

Présentation de la Convention par Pierre Moscovici

Atelier 1 : Un nouveau modèle de production pour sortir de la crise, une stratégie industrielle pour préparer l’avenir

Nous nous sommes fixés une ambition collective : inventer un autre modèle de développement, plus sobre, plus juste et plus efficace. Ce défi, nous le relèverons si nous parvenons à concilier un modèle de production durable avec les exigences de la compétition économique mondiale.

Atelier 2 : Accélérer la mutation social-écologique de notre économie et de nos modes de consommation

Nous portons un constat sans appel sur l’avenir de la société de consommation. Nous avons tiré la sonnette d’alarme encore une fois à l’occasion du fiasco de Copenhague.

Atelier 3 : Une politique énergétique pour la diversification, l’indépendance et la sécurité des approvisionnements

Dans notre combat contre les injustices et les inégalités, nous plaçons la lutte contre la précarité énergétique comme une des priorités du projet pour la France que nous souhaitons bâtir ensemble.

Aujourd’hui, en 2010, ce sont plus de 3,4 millions de ménages qui éprouvent des difficultés pour se chauffer. Face à cette situation, nous avons proposé la mise en place d’un bouclier énergétique et l’inscription de l’exigence d’une haute performance énergétique dans l’habitat comme priorité nationale.

Atelier 4 : Commerce international : quelles politiques pour un juste échange ?

Dans la crise économique qui nous a frappé, nous avons pu voir de quelle manière la dérégulation du commerce international a été un facteur aggravant. Nous assistons chaque jour aux ravages d’un commerce déséquilibré avec les pays émergents qui voit les cultures vivrières disparaître, la famine tuer toujours plus d’hommes, de femmes et d’enfants, et ces économies émergentes qui n’en finissent pas d’agoniser.

Ce sont les conséquences directes d’un commerce international où la loi du plus fort est la seule qui soit respectée.

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